05 juin 2008
Oliva
Voilà un savon que j'ai voulu sans parfum ni colorant, à l'huile d'olive extra vierge première pression à froid et l'huile de coco, au lait de chèvre, surgras à 8 % à la base.
L'huile d'olive :
Nom scientifique : Olea europaea
Famille : Oléaceae
Un peu d'histoire :
Fruit de l'olivier, arbre d'une longévité exceptionnelle, l'olive est un des plus anciens fruits cultivés ; on ne connaît pas exactement la période où l'olivier sauvage fut cultivé pour la première fois, toutefois des fouilles archéologiques amènent certains historiens à penser que la culture a commencé de 5 000 à 3 000 ans avant notre ère en Crète puis se serait déplacée vers l'Égypte, la Grèce, la Palestine et l'Asie Mineure.
L'histoire de l'olivier se confond avec celle de l'agriculture et du bassin méditerranéen. On fait déjà mention du rameau de l'olivier dans l'histoire du Déluge. Dès le IIIe millénaire avant notre ère, les moulins à huile ont fait partie du paysage. Symbole mondial de paix et de sagesse, l'olivier occupe une place importante dans la mythologie ; Égyptiens, Grecs et Romains le vénérèrent.
L'huile d'olive occupe, parmi toutes les huiles végétales alimentaires une place particulière puisque historiquement elle est la plus ancienne huile connue.
L'olivier était cultivé en Méditerranée il y a 6 000 ans. L'huile n'avait pas que des utilisations alimentaires, on s'en servait également notamment pour s'éclairer.
On retrace la culture de l'olivier et l'extraction de l'huile d'olive sur l'île de Crète à l'époque du Roi Minos, le plus vieux document ayant été réalisé sur des tablettes d'argile, 2 500 ans avant JC. Grâce à sa capacité d'adaptation, la culture de l'olivier s'étend au fur et à mesure que la civilisation gréco-romaine agrandit son territoire sur tout le pourtour du bassin méditerranéen, aussi bien en Europe qu'en Afrique du Nord.
L'olivier fut introduit en Italie 800 ans avant Jésus-Christ et s'intègre immédiatement dans le paysage italien. Il s'étendra jusqu'à l'embouchure des vallées des Alpes, sur les cols comme dans les plaines.
Les légionnaires romains ne manquaient jamais de planter des oliviers, du blé et des vignes au fil de leurs campagnes militaires créant ainsi la base de l'alimentation méditerranéenne, une trilogie immuable que les siècles de consommation ont confirmé, une trilogie fondamentale pour la santé des gens et la prospérité des états.
Après la chute de l'empire romain et malgré les différentes crises socio-économiques qui traversèrent l'Europe, l'oléiculture continua à progresser. Entre le XIe et le XIIIe siècle, la culture reprit de la vigueur et devint partie intégrante du paysage italien.
À la Renaissance, les Espagnols et les Portugais implantèrent l'olivier en Amérique. L'olivier permit à des populations entières de se nourrir de ses fruits et de son huile, de s'éclairer et de se traiter avec son huile. Encore aujourd'hui, l'économie de plusieurs pays méditerranéens repose en bonne partie sur la culture de l'olive. Ainsi l'Italie et l'Espagne fournissent environ 50% de la production mondiale d'olives et d'huile d'olive. La Grèce, la Turquie, la Syrie, le Maroc, la Tunisie, le Portugal et les États-Unis sont les principaux producteurs d'olives de table.
Description :
L'olivier fait partie de la famille des oléacées qui comprend, entre autres, les lilas (Syringia), les troènes (Ligustrum) et les frênes (Fraxinus), ainsi que nombre d'arbustes comme les forsythias, les jasmins.
Aspect général :
Très rameux, au tronc noueux, à l'écorce brune crevassée, il peut atteindre quinze à vingt mètres de hauteur, et vivre très longtemps. Cependant, sous l'action d'animaux de pâture, ou dans des zones extrêmement ventées, ou exposées aux embruns, il conserve une forme buissonnante, de défense, et maintient la forme d'une boule compacte et impénétrable, lui donnant l'aspect d'un buisson épineux. Dans la plupart des modes de culture, les oliviers sont maintenus à une hauteur de trois à sept mètres afin de faciliter leur entretien et la récolte des fruits.
Feuilles :
Les feuilles sont opposées, ovales allongées, portées par un court pétiole, coriaces, entières, enroulées sur les bords, d'un vert foncé luisant sur la face supérieure, et d'un vert clair argenté avec une nervure médiane saillante sur la face inférieure. Le feuillage est persistant, donc toujours vert, mais cela ne veut pas dire que ses feuilles sont immortelles. Elles vivent en moyenne trois ans puis jaunissent et tombent, principalement en été.
Fleurs :
Les fleurs sont blanches avec une corolle, deux étamines, un calice à quatre pétales ovales, et un ovaire de forme arrondie qui porte un style assez épais et terminé par un stigmate. Cet ovaire contient deux ovules. Les fleurs sont regroupées en petites grappes de dix à vingt, poussant à l'aisselle des feuilles au début du printemps sur les rameaux âgés de deux ans.
La plupart des oliviers sont auto-fertiles, c'est à dire que leur propre pollen peut féconder leurs propres ovaires. La fécondation se fait principalement par l'action du vent et la période de fertilité ne dure qu'une petite semaine par année. S'il ne pleut pas trop durant cette période, 5 à 10% des fleurs produiront des fruits pour une bonne production.
Fruits :
Le fruit, l'olive est une drupe, dont la peau (épicarpe) est recouverte d'une matière cireuse imperméable à l'eau (la pruine), avec une pulpe (mésocarpe) charnue riche en matière grasse stockée durant la lipogénèse, de la fin août jusqu'à la véraison. D'abord vert, il devient noir à maturité complète. Le noyau très dur, osseux, est formé d'une enveloppe (endocarpe) qui se sclérifie l'été à partir de la fin juillet, et contient une amande avec deux ovaires, dont l'un est généralement stérile et non-fonctionnel : cette graine (rarement deux) produit un embryon, qui donnera un nouvel olivier si les conditions sont favorables.
Partie utilisée :
L'olive :
Une olive de table doit être suffisamment grosse (entre 3 et 5g), la plus charnue possible avec un noyau se détachant facilement et un épiderme fin mais élastique et résistant, contenant une forte teneur en sucre (minimum 4 %), mais une teneur en huile la plus basse possible pour une meilleure conservation.
Pour les «olives noires au naturel», les olives sont cueillies à maturité, puis lavées à l'eau claire et plongées dans une saumure à 10%-12% de sel marin. Elles sont consommables après six à huit mois. II s'agit d'une préparation typique en Grèce (variété Conservolea) et en Turquie (variété Gemlik). En Grèce on produit aussi pour le marché local les «olives noires au sel sec», avec des fruits trop mûrs de la variété Megaritiki.
Pour les olives vertes, les fruits sont cueillis lorsqu'ils sont suffisamment gros (d’août à octobre). Le traitement de plusieurs jours que doit subir le fruit de confiserie pour éliminer son amertume naturelle et le conserver n'a pratiquement pas changé depuis des millénaires. Dans le Midi de la France, les confiseurs pratiquent traditionnellement de la manière suivante. On trempe d'abord les olives pendant quelques heures dans une solution de soude a 2%. Puis on les nettoie plusieurs fois à l'eau pure pendant plusieurs jours jusqu'à ce que l'eau soit claire. On les immerge ensuite durant une dizaine de jours dans une saumure composée d’eau et de sel marin, et certains confiseurs ajoutent des ingrédients supplémentaires, comme le fenouil pour les olives cassées de la Vallée des Baux de Provence. La "désamérisation" est complète et l’olive est désormais comestible. Vient ensuite éventuellement l'opération de conservation, variant selon le type de préparation: la pasteurisation, le sel ou le froid. Dans certaines préparations on peut ajouter des aromates pour offrir aux consommateurs une infinité de saveurs, d'arômes et de couleurs.
L'Europe n'a pas établi de réglementation spécifique aux olives de table, comme il en existe pour l'huile. La réglementation est internationale et codifiée dans le Codex Alimentarius (Norme Codex sur les olives de table qui donne les spécificités minimales) et internationale avec la Norme qualitative unifiée applicable aux olives de table dans le commerce international établie par le "Conseil oléicole international". En France existe le Code des pratiques loyales pour les olives de table.
De l'olive à l'huile d'olive :
La technique d’extraction de l'huile d'olive est une opération uniquement mécanique. Cela veut dire que le produit final est du pur jus de fruit qui n'a subi aucune transformation chimique. On va d'abord broyer les olives afin d'en faire une pâte, puis pressurer la pâte obtenue, ou la centrifuger pour en extraire le jus, et enfin centrifuger ce jus pour séparer l'huile de l'eau. L'huile est ensuite mise à décanter dans des cuves, ou filtrée pour en éliminer les dernières particules.
Chaque huile possède un goût spécifique car c'est un produit vivant, influencé par de nombreux facteurs, tels que le climat, le terroir, la variété, la maturité du fruit, le temps d'entreposage, les techniques de fabrication, ou l'assemblage. Certains sont particulièrement importants, comme la date de récolte, car les huiles obtenues à partir d'olives vertes précocement récoltées sont puissantes et fruitées, alors qu'issues d' olives mûres, plus tardivement récoltées elles sont plus jaunes et plus douces. Ou encore la température d'extraction, qui doit s'effectuer à froid, car les arômes commencent à changer au-dessus de 27°C. Une huile extraite à froid conserve ses phénols naturels (antioxydants), lui assurant une meilleure conservation. Et enfin la rapidité du travail, car le goût des olives va se modifier rapidement à cause du processus de fermentation qui s'engage après la récolte. Pour obtenir une huile sans trace de fermentation, les olives doivent être pressées dans les vingt-quatre heures suivant leur récolte.
L'huile d'olives peut être consommée aussi bien froide, dans des sauces pour salades, ou remplacant le beurre dans les pâtes, par exemple, que chauffée, lors de la cuisson de viandes ou de légumes, ou par friture. Il est important néanmoins de ne pas l'utiliser à plus de 210°C, cette température constituant son "point de fumée", au-delà duquel elle se détériore, mais cela dépasse la température moyenne de friture, qui est de 180°C.
L'huile d'olive rancit moins vite que d'autres huiles végétales alimentaires à cause de son indice d'iode peu élevé: 78/88 contre 83/98 pour l'huile d'arachide et 120/132 pour l'huile de tournesol. Elle se conserve mieux si elle est entreposée au frais et à l'abri de la lumière. L'huile d'olive se trouble à partir de 5 à 10°C et se solidifie totalement à -6°C. Il est préférable de la consommer dans les deux années suivant sa fabrication.
Les défauts possibles d'une huile d'olives sont le rancissement (oxydation), la moisissure (trop fort taux d'acide oléique libre), la fermentation (fermentation excessive des olives mises en tas avant l'extraction de l'huile) et la présence de lie, avec ou sans sédimentation, due à la fermentation des particules de pulpe dans les huiles non-filtrées. Ces défauts ont notamment comme conséquence une disparition des attributs amer et piquant ("ardeur").
Les différentes catégories d'huile d'olives reçoivent une dénomination selon des des critères fixés par une réglementation internationale. Les huiles que l'on peut trouver dans le commerce de détail sont: l‘huile d'olive vierge extra, l‘huile d'olive vierge, l‘huile d'olive composée d'huiles d'olive raffinées et d'huiles d'olive vierges, et l‘huile de grignons d'olives.
Principaux constituants :
L'apport calorique de l'huile d'olives est de neuf Calories par gramme car elle est composée d'environ 99 % de matières grasses (lipides). Le 1% restant est constitué de composés mineurs. Ce sont essentiellement, par ordre d'importance: le squalène, les alcocols triterpéniques, les stérols, les phénols, et les tocophérols. La matière grasse de l'huile d'olive est composée de triglycérides. Ceux-ci sont constitués d'acides gras de différentes sortes (principalement mono-insaturés), dont la répartition est caractéristique de l'huile d'olive, et à un niveau de détail plus poussé, des différentes variétés ou du lieu de production.
L'huile d'olive est très complète en vitamines A, B, C, D, E, H, K, PP.
Usage cosmétique :
Ses application dans le domaine cosmétique remonte à "la plus haute antiquité" et toute son histoire est jalonnée d’une multitude de formules ou de "recettes" qui ne cessent de vanter ses innombrables qualités lors d’un traitement interne ou externe ; le formidable succès du véritable savon de Marseille en est sans doute l’exemple le plus représentatif.
L'huile d'olive a des propriétés adoucissantes, protectrices et apaisantes. Associée à des composants cosmétiques modernes, l’Huile d’Olive peut ainsi exprimer tous ses "pouvoirs" aussi bien dans les soins corporels que dans les produits pour le bain ; elle donne souplesse et brillance aux cheveux et lutte efficacement contre le dessèchement de la peau.
Propriétés de l'huile d'olive en savonnerie :
Savon hydratant, nourrissant et assouplissant
L'huile de coco :
Nom scientifique : coco nucifera
Famille : palmier
Aire d’origine et zone de cultivation :
Natif des régions tropicales d’Orient, il est aujourd’hui cultivé aussi bien sur le continent asiatique (Inde, Sri-Lanka, Indonésie) qu’en Amérique centrale et méridionale (Mexique, Brésil). En Afrique, les pays producteurs les plus importants sont le Mozambique, la Tanzanie et le Ghana
Description :
Les cocotiers sont des palmiers au tronc élancé. Il peuvent atteindre une hauteur de 25 m, et leur base gonflée se termine par une couronne d'immenses feuilles en forme de plumes : les palmes. Le cocotier peuple principalement les plaines côtières des régions tropicales, dans un milieu humide : zones de remontées d'eaux souterraines ou de stagnation d'eaux de pluie.
Pour toutes les variétés de cocotier, l'organisation des fruits est similaire. Un épiderme, d'abord coloré, puis gris-brun à maturité, entoure une enveloppe coriace et fibreuse appelée « bourre ». Elle entoure une coque, brun sombre et très résistante, qui adhère fortement à la bourre. De forme oblongue à sphérique, elle se renforce de trois côtes longitudinales plus ou moins marquées. Une fine pellicule d'un brun rougeâtre, le tégument séminal, forme un lien entre la coque et un albumen blanc, brillant, de 10 à 15 mm d'épaisseur. L’albumen est communément désigné sous le terme d'amande. Inséré sous l'un des trois pores germinatifs, se trouve un embryon d'environ 5 mm de long. Un liquide opalescent et sucré occupe jusqu'àux trois quarts de la cavité interne. On l'appelle communément « eau de coco », le terme « lait de coco » étant de préférence réservé à un liquide blanchâtre extrait de l'amande râpée et pressée.
La germination de la noix de coco dure entre 4 et 10 mois. Le cocotier donne ses premiers fruits à l'age de 5 ou 6 ans, et il atteint sa production maximale au bout d'une quinzaine d'années. Un cocotier adulte peut porter entre 50 et 500 noix de coco. À partir de l'âge de 50 ans, sa production baisse sensiblement.
La récolte peut intervenir sur les fruits verts, directement dans l'arbre, ou par ramassage des noix mûres tombées à terre. Il faut environ un an avant que la noix de coco atteigne sa pleine maturité.
Partie utilisée :
L’huile de coprah aussi appelée "huile de noix de coco"est extraite de l’amande séchée ou albumen du fruit de la noix de coco, fruit du cocotier.
La pulpe séchée, le coprah permet la fabrication des huiles en grande quantité, destinée à l'alimentation humaine, surtout en Asie. Très utilisée dans l'industrie alimentaire pour la confection de chocolat, de crèmes glacées et de margarines, et comme huile de cuisson, on la retrouve aussi dans l'industrie cosmétique où elle entre notamment dans la composition de savons.
En Asie, le lait de coco est vendu séparément.
L'huile lorsqu’elle provient du coprah par pression continue, sa couleur est généralement d’un jaune plus ou moins brunâtre en raison de la température élevée du traitement. Sa qualité dépend de celle du coprah qui est très variable selon les conditions de séchage, de stockage et de transport. L’huile brute de pression doit donc généralement être neutralisée, décolorée et désodorisée pour les usages alimentaires.
L’acidité est liée à la qualité du coprah et aux conditions de stockage (teneur en eau). Une huile provenant de coprah sec et propre dépasse rarement 2% d’acides gras libres libres. Le rancissement par oxydation des acides gras insaturés est très limité en raison de la faible teneur de l’huile de coco en ce type d’acides.
L’huile de coco est sujette à un type de rancissement appelé rancissement de l’arôme ou rancissement cétonique. Celui-ci est dû à l’action en présence d’eau de certaines moisissures qui provoquent une béta-oxydation des acides gras à chaînes courtes , les produits finaux étant des méthyl-cétones qui ont une odeur marquées et pénétrantes.
Principaux constituants :
D'une couleur blanche avec une odeur de noisette, l'huile de coco est très riche en acides gras saturés : elle contient 50% d’acide laurique
Usage cosmétique :
Propriétés :
Lisse et rend la peau soyeuse
Nourrit et lisse la fibre capillaire
Soulage les peaux sèches et irritées
Parfume agréablement peau et cheveux
Propriétés de l'huile de coco en savonnerie :
Du fait de son fort taux d'acide laurique, l'huile de coco donne un savon dur, nettoyant et une mousse légère.
Je vous remets la tite photo : je vous présente Oliva : 100 % naturel, né d'une longue réflexion sur les produits naturels (d'autres à venir, en cours de séchage et d'autres sur papier).
Il n'y en a qu'un seul, pour cause de test de recettes (et aussi parce que j'en ai pas mal en stock) : la mousse est légère.
Ce savon convient à tout type de peau, peau sensible, fragile et délicate.
Merci d'avoir lu ce long article (long à écrire également).
PS : j'ai pris le temps de détailler chaque ingrédient utilisé. Je n'y reviendrais pas à chaque fois que j'utiliserais ses huiles et ferais référence à cet article.
02 juin 2008
Savon tarte vanille caramel
Voici le savon que j'ai réalisé pour le swap savon de Nansou.
J'avais pensé au départ faire un savon tout blanc parfumé par une fragrance muguet (on devait l'envoyer pour le 1er mai donc inspiration du moment) et puis je n'ai pas voulu commander uniquement cette fragrance chez Soap kitchen alors que je venais de trouver un fournisseur français pour mes pigments.
donc je me suis retournée vers Miss Miss et son blog la caverne ô senteurs (j'avais déjà fait un article dans mon shopping cosmétique à ce sujet) et j'avais choisi diverses fragrances. (la fragrance était mise en vente sur son blog une semaine après mon achat et je ne voulais pas passer à nouveau commande).
J'avais donc changé d'idée et je voulais entre autres essayer un savon fouetté avec de la "chantilly" dessus. Vous avez vu ici mes essais. Donc nouveau changement de cap.
Il me restait un cinq semaines et j'ai donc pris la décision d'assurer (plus le temps de faire des essais : j'avais fait des essais de savon blanc mais pas de fragrance muguet....).
Voici donc le savon tarte vanille caramel
Un petit thé ?
J'avais choisi de faire un décor vu dans mon livre de patisserie mais quand j'ai coulé la seconde couche pourtant coulée à la trace légère, le dessus s'est mis à se figer le temps de sortir mon livre de patisserie. J'ai tenté un essai avec un peu de pâte claire gardée exprès mais le dessus allait être abimé. J'ai donc arrêté. Je vous montre quand même le décor qu'il devait y avoir.
La recette :
- huile d'olive : 35 %
- huile de coco : 31%
- beurre de cacao : 15 %
- huile de germe de maïs bio : 9 %
- huile de macadamia bio : 5 %
- huile de soja bio : 5 %
fait au lait de chèvre - surgras à la base à 8 % - INS : 160
La moitié de la pâte a été faite avec de la fragrance vanillia cookie crunch (couche du bas). La deuxième moitié a été coulée à 3h d'intervalle avec de la fragrance caramel fudge brownie (couche du dessus).
Et comme je vais jusqu'au bout de mes idées, j'ai voulu réaliser un emballage qui rappelle une tarte achetée chez un patissier. Heureusement que je suis pas vendeuse en patisserie, vu la manière dont j'ai retourné les savons (hi hi !!). Et ça a donné ça :
Sur la photo (test d'emballage), il y a un petit napperon mais lors de mes emballages j'ai oublié de les mettre et j'ai pas eu envie de tous les défaire. Je m'en suis aperçu lors de l'enregistrement de ma photo avant l'envoi. Le plus long n'a pas été de faire le savon mais d'emballer les savons.
30 mai 2008
Swap Nansou
Voilà enfin le post concernant le swap savon organisé par Nansou, organisé de main de maître :
La photo de groupe
Savon "Cotton propre" de Vanessa, la débutante, qui s'en est très bien sorti pour ses premiers savons. Une odeur qui rappelle le linge propre
Savon "Tartelette pomme amandine" de Cathmai avec une incrustation de vraie amande, qui me donne envue de croquer dedans, miam.
Savon citrus delight de Mélisse : un savon de cuisine à base de café et à la bonne odeur de citron pour enlever les vilaine odeurs d'oignons, poisson...Ben on peut être glamour jusqu'au bout des doigts.
Savon persévérance de Blandine : après des déboires avec son colorant bleu qui a viré au marron et ses huiles essentielles de lavande et jasmin qui ne sentaient rien, selon elle, elle a décidé de lui rajouter une fragrance Banoffe Pie. On comprend mieux son petit nom (au savon pas à Blandine)
Savons de Fanette : le plus gros à la figue avec des incursions de chocolat blanc et passion et un savon d'invité "Douceur Tropicale". 2 pour le prix d'1, je rigole !
Savon à la poudre d'aloé vera de Hema et huile essentielle Ylang-Ylang : un savon 100 % naturel
Savon "3 en 1" de Ticha des Bois : je cite Ticha : "savon à la figue qui nettoie, gomme la peau et l'hydrate avec son coeur fondant de karité de cacao"
"Savon des Antilles " de Abracadabra : en forme de tranche d'ananas, rhum , sucre de canne. Une invitation au voyage avec sa valise. Manque plus que le ti punch (je retournerais bien en Guadeloupe, mouaaaa...)
Savon "Fleur de tabac" de Catlilou : un packaging d'enfer et des petits messages de santé (je confirme : la savonnite aigüe peut nuire au sommeil. ça vous est jamais arrivé de vous relever en pleine nuit pour faire des recherches sur un ingrédient ? moi ouiiiiiiiiiiiii) et une recette avec plein d'ajouts à la trace (je vous laisse allez voir son blog, j'ai la flemme de recopier). Alors celui-là j'ai intérêt à le planquer pour m'en servir la première. Il fait un envieu à la maison.
Savon "Folie printanière de Bichon : une patissavonnerie comme je les adore
Le savon "Rose de mai" de Nansou incrusté de perles avec une fragrance rose qui rappelle fortement la rose et un emballage très Girly et elle ose me mettre en privé "oui, c'est vrai tu aimes ? je suis contente ! Je me suis trouvée petite joueuse avec ce que vous avez fait!!!" Non mais des fois !!!
Un grand bravo à toutes pour votre participation : et vous avez en plus les félicitations de mon mari qui a eu la primeur de déballer le colis.
Pour ma part j'ai fait un savon "Tarte vanille-caramel" qui me semble bien simple depuis que j'ai vu les vôtres (je vous mets bientôt le détail)
Et sur cette photo test de l'emballage, j'avais même mis un petit napperon en papier pour faire croire à une vraie tarte. Je me suis apercue que je les avais oubliés en sauvegardant la photo de groupe sur mon ordi et j'avais pas envie de tout déballer et réemballer.
Ouf, j'ai enfin fini ma copie (je dois être une des dernières mais comme vous avez pu le voir je suis très occupéeeeeeee par mon jardin).
28 mai 2008
Les fraises : 2e round
Alors que je m'apprêtais hier soir à commencer mon post sur le swap de Nansou, mes piles donnaient des signes de faiblesse. Qu'à cela ne tienne. Je les mets à charger en prenant le soin de prendre mon APN dans mon sac pour écrire ce midi. Et ce matin comme mon réveil n'a pas sonné (réveil en fanfare à 7h45 pour commencer à 9h dont 35 min de trajet) et que j'étais à la bourre j'ai oublié de prendre les piles. Je pensais m'y mettre ce soir mais Dame Nature est généreuse avec moi en ce moment donc je repousse encore (désolée : j'essaie de commencer demain midi et je ne sais pas si j'aurai le temps de finir car demain soir c'est le jour des courses hebdomaires).
Je vous laisse songeuses sur ma récolte du jour ....11,5kg donc vous comprendrez que je n'ai pas envie de perdre toutes ces fraises et que la tâche m'attend... Heureusement mon mari est de repos demain car je sais que je n'aurais pas le temps ni l'envie de tout préparer ce soir.
Lutin, si tu repasses par là, je pense très fort à toi derrière ton écran...mdr
Et avec tout ça, j'ai même pas eu le temps de tester un masque à la fraise.
24 mai 2008
Un petit coin de nature
Des nouvelles pour vous dire que je suis bien occupée par mon potager en ce moment :
- la récolte du jour (6,5 kg) et encore d'autres à venir pendant 2-3 semaines (miam miam)
C'est ki ki va se régaler en coulis pour des yaourts, fromage blanc, sorbet (et pendant que j'écris me vient à l'idée que j'avais fait une bonne quinzaine d'année des fraises au vin rouge) et un masque à la fraise (parce que l'année dernière j'avais pas osé : je me disais "t'es folle de si bonnes fraises").
Et bien sûr en tant que savonnière, un savon à la fraise s'impose : à faire la semaine prochaine car là je suis trop occupée demain et parce que demain c'est la fête des mères : il me reste un produit à faire demain matin entre 2 coulis. (et vous vous faites quoi pour votre môman ?)
Et puis parce que j'habite la campagne, aujourd'hui j'ai ramassé des coquelicots. Qu'est-ce qu'elle va en faire, me direz vous ? Réponse : je vous laisse deviner (je vous dirais les réponses dans quelques jours si vous ne savez pas) et puis aujourd'hui je me suis acheté un livre sur la phytotérapie (soins par les plantes) et j'ai appris que le coquelicot était une plante tinctoriale, parmi ses effets (donc je creuse une recette nature).
J'ai plein de choses à vous raconter mais pas assez de temps : crème peaux mixtes, démaquillant peaux mixtes et il y a quelques jours mon mari me disait "il est où mon kit" mdr, des savons noirs, des savons natures parce que j'ai envie de jouer avec la nature au fil des mois qui vont passer, ma nouvelle recette d'AS (j'ai suivi vos conseils et ça va nettement mieux) et j'en oublie certainement...
Ah oui j'oubliais le swap savon de Nansou. Les photos sont faites mais je manque de temps pour rédiger. Bon promis, je m'y colle en premier cette semaine. Le reste attendra un peu. Et désolée pour le tag dont j'ai fait l'objet il y a quelque temps mais je suis vraiement très occupée.
Je ne chôme pas mais les journées ne font hélas que 24 h (pour les bonnes choses parce que quand on est au boulot ça passe jamais assez vite, pas vrai les filles ?).
Allez, je vous laisse. Pour une fois, je vais lire un peu (mon livre de phyto) car il faut vraiement que le sujet m'intéresse pour que je ne m'endorme pas dessus. (macérats en vue). Pas d'internet (non non je suis pas malade, juste fatiguée.
Bonne nuit !
14 mai 2008
Baume fondant karité coco vanille
Je vous livre la recette du baume fondant karité coco vanille réalisé à l'occasion du troc avec Fanette, d'après la recette modifiée par Vénézia et arrangée à ma sauce.
- 46 % karité
- 30 % huile végétale de coco vierge bio odorante
- 19 % d'huile végétale de noyau d'abricot bio (j'avais plus de jojoba)
- 2 % d'acide stéarique
- vitamine E
J'ai omis volontairement le parfum (3 % dans la recette d'origine) car Fanette aime bien l'odeur de la vanille et je l'ai remplacé par de l'oléorésine de vanille (à vue de nez). Contrairement au savon que j'ai réalisé avec l'oléorésine de vanille, j'ai réussi à la "domestiquer". Après la stérilisation à chaud de mes ustensiles, j'ai récupéré l'équivalent d'une tasse d'eau bouillante dans laquelle j'ai plongé le flacon d'oléorésine. J'ai attendu environ une demi-heure que l'oléorésine se liquéfie et j'ai ensuite mis à chauffer les beurres et l'acide stéarique puis une fois fondus, j'ai ajouté l'huile de noyau d'abricot et ai ensuité mélangé l'ensemble.
Les baumes se solidifiant en refroidissant, il faut ajouter l'oléorésine de vanille ou les huiles essentielles et la vitamine E avant le complet refroidissement et avant que le mélange durcisse. Puis on transvase en pot stérile. Il ne reste plus qu'à réaliser une jolie étiquette pendant que le baume refroidit et se solidifie.
L'huile de coco étant une huile solide à température ambiante, elle ramollie quand il fait chaud. Le beau temps commençant à s'installer (si si on y croit bien que demain et jusqu'à la fin de la semaine on annonce de la pluie) quand j'ai réalisé le baume, il a eu du mal à solidier même une nuit entière passée sur le rebord de la fenêtre. Je l'ai donc mis au réfrigérateur le lendemain par peur de voir le baume ramollir de trop mais peut être est-ce ainsi sa texture ? Je ne saurais répondre n'en n'ayant jamais fabriqué, acheté ou utilisé auparavant.
La seule chose que je puis vous dire c'est que pendant que je prenais la les photos, les effluves de coco vanille se dégageaient du pot et c'était un pur délice pour le nez.
Et parce que vous êtes patiente de me lire jusqu'au bout, la photo :
J'étais partie au départ pour réaliser un baume corporel vanille cannelle mais quand j'ai réalisé les photos de mes achats cosmétiques, je ne sais pas où j'ai posé le flacon d'huile essentielle de cannelle et je n'ai toujours pas mis la main dessus.
06 mai 2008
Troc avec Fanette
Il y a quelque temps, lorsque chacune était à l'affût d'un indice lors du swap des étrennes, Fanette notait les odeurs que j'aimais et que j'aimais moins. Je lui avais dit "Pourquoi tu notes, tu veux faire un troc ?" et elle m'avait répondu "un troc, oui pourquoi pas ?". On c'était mis d'accord pour 5 produits.
Voici donc ce que j'ai reçu de la part de Fanette :
une bougie de massage géranium - Ylang Ylang (il va falloir que j'initie mon mari, il l'a chipé pour parfumer la chambre, lol)
un shampooing volume (solide) aux huiles essentielles de romarin, thym et cèdre
une poudre scintillante pour le corps à l'huile essentielle de géranium
un savon pour homme fragrance Azzaro (l'homme l'a réquisitionné et adopté). Bon j'ai compris la leçon...J'adore cette odeur !!!
un collier bleu
(Pour Sange,si tu passes par là, il existe des étiquettes Hello Kitty, hi hi !!)
Et pour ma part je lui ai fait parvenir :
un baume fondant karité coco vanille (recette de Vénézia)
un gommage corporel coco vanille au beurre de cacao (inspiration Aroma Zone)
un parfum solide à la vanille dans le gros oeuf (inspiration Bluetansy) dès que je retrouve le lien je le mets.
une crème visage peaux mixtes
un savon à la vanille
un savon équilibrant pour peaux mixtes
Je sais, ça fait plus de 5 produits mais comme je m'y suis prise en plusieurs fois et que certains produits ont été mis au réfrigérateur, je n'avais pas fait le compte avant de prendre la photo.
Dans tous les produits contenant de la vanille, j'ai utilisé de l'oléorésine de vanille. Le premier produit à avoir été fabriqué était le savon et comme c'était la première fois que j'en utilisais, j'ai eu un mal fou à la réchauffer liquéfier donc il y a de grosses traces, désolé Fanette (on les voit pas sur la photo et en plus j'avais mélangé à la main). Après j'ai pris le coup.
et comme la miss avait lorgné sur mon savon mouton caramel fudge brownie, je lui en ai fait cadeau (avec une étiquette mouton que j'ai trouvé sur le logiciel de ma soeur : on peut l'inverser dans les 2 sens (je veux dire par là qu'on peut la mettre face dessus ou face dessous le mouton, je sais pas si je suis claire...)).
Je ne sais pas si j'aurais le temps de tout détailler dans les prochains jours parce que je suis pas mal occupée à la remise en place de mon potager. (encore du naturel, yé) et bientôt des fraises, encore des fraises...ça viendra avec un peu de patience.
Ceci était mon 100 ème message alors s'il vous plaît, laissez un commentaire, ça prend quelques minutes, ça fait un bien fou de savoir qu'on parle pas dans le vide et ça donne envie de continuer à vous montrer les choses qu'on fait.
27 avril 2008
Après shampooing crème pour sirène
Le Lutin nous a découvert un ingrédient magique pour les cheveux : le conditioner emulsifier qui rend les cheveux doux et démêlés. Je ne voulais pas passer commande pour un seul article aux USA (les frais de port sont assez élevés) aussi ais-je profité d'une commande groupée sur le forum des plaisirs.
J'avais laissé passer une commande groupée à l'automne, me considérant comme débutante à l'époque car je ne voulais pas gâcher de la marchandise qui vient de loin n'étant pas sûre de mes essais (je ne peux pas dire que j'ai fait beaucoup de progrès dans ce domaine mais j'apprends de mes erreurs, je suis plutôt savonneuse dans l'âme avec le temps qui passe).
J'ai eu l'occasion de tester une formule liquide faite par Crudité au moment du swap Saint Valentin mais j'étais un peu déçue par cet aspect liquide qui était difficile pour moi d'étaler correctement sans en gâcher beaucoup. Aussi ais-je préférer une formule crème.
La recette (pour 100 g):
Phase huileuse :
7,5 g d'huile d'avocat (fortifiant, assouplissant, hydratant)
7,5 g d'huile de ricin (fortifiant, favorisant la pousse, soin des cheveux secs, dévitalisés)
5 g d'huile d'olive (brillance)
5 g de beurre de mangue (éclat et souplesse du cheveux)
5 g de beurre de karité (protection)
5 g de cire émulsifiante n° 1 AZ
5 G de conditioner emulsifier
Phase acqueuse :
57,4 g d'eau de source
1 g d'acide citrique (pour diminuer le PH comme conseillé avec l'emploi du conditioner emulsifier ou acide lactique si vous en avez)
Ajouts :
0,6 g d'extrait de pépins de pamplemousse
5 gouttes de vitamine E
1 g d'huiles essentielles : 14 gouttes pamplemousse, cèdre de l'atlas pour la chute des cheveux (que je perds comme les feuilles à l'automne depuis quelques mois), bois de rose et Ylang Ylang pour embellir les cheveux (je commence à m'habituer à l'odeur Ylang Ylang).
Ne me demandez pas le nombre de gouttes des autres huiles essentielles, je serais incapable de vous les donner car je suis un peu bordélique dans mon rangement et j'ai nôté mon mélange sur ma recette mais je ne la retrouve pas pour l'instant. J'ai ajusté à l'odorat et quand ça m'a plu j'ai arrêté le mélange.
PH : 5
Et maintenant la tite grande photo parce qu'on y voit rien :
Mes commentaires :
S'il est vrai que j'ai été bluffée par le conditioner emulsifier lors de mon test avec la formule de Crudité, je ne retrouve pas cet effet avec ma recette. (d'où ça peut venir, je ne le sais pas).
Au premier essai, mes cheveux n'étaient pas gras quelques heures après l'application comme dans mon premier essai d'après shampoing mais ils l'étaient au bout de 2 jours (pour mémoire je me colore les cheveux chez le coiffeur avec des produits kk beurk bien évidemment) et mes cheveux sont secs.
Deuxième essai : je teste uniquement sur les longueurs et même résultat (gras au bout de 2 jours)
Troisième essai aujourd'hui : j'ai appliqué sur toutes les longueurs et plus je faisais mon broshing et plus j'avais l'impression d'avoir les racines grasses, collantes donc j'ai refais un shampooig pour enlever cet effet de gras.
Les questions que je me pose :
est-ce que ma phase huileuse (40 %) est trop importante ?
le choix et le pourcentage des huiles est-il adapté ?
est-ce que ma nature de cheveux colorés empêchent d'absorber le "gras" ?
est-ce que je devrais essayer plutôt d'utiliser cette crème en masque avant shampooing ? (prochain essai si j'y pense) mais plus d'effet doux et démêlant grâce au conditionner ?
Je pense essayer une nouvelle formule avec moins de phase huileuse la prochaine fois, histoire de voir si ça vient de là.
Vos avis m'intéressent si vous êtes dans le même cas que moi.
J'essayerais de vous tenir au courant de mes tests car je ne désespère pas de trouver la solution.
26 avril 2008
Swap savon

Colis prêt à parti lundi !
(pour Blandine, les flacons sont dans le carton)
19 avril 2008
Dessines-moi un mouton I
Extrait du Petit Prince de Saint Exupéry :
"Le narrateur est un aviateur qui, à la suite d'une panne de moteur, a dû se poser en catastrophe dans le désert Sahara et doit tenter seul de réparer son avion.
Le lendemain de son atterrissage forcé, il est réveillé par une petite voix qui lui demande « S'il vous plaît... dessine-moi un mouton ! ».
Très surpris par cette « apparition miraculeuse », l'aviateur obéit, mais aucun de ses moutons ne convient au Petit Prince. Excédé, le narrateur dessine la caisse du mouton : « Ça, c'est la caisse. Le mouton que tu veux est dedans. »
Moi, je ne sais pas dessiner alors j'en fais des savons : j'en ai rêvé de toutes les couleurs il y a quelques temps et donc voici un premier volet de petits moutons colorés.
Je n'ai eu aucun mal à démouler les deux premiers (ceux du haut). Par contre les suivants m'ont donné plus de mal même après un passage au congélateur. Celui qui a le plus souffert est celui du milieu (fragrance océan). J'ai dû le sortir au couteau et de la pâte à savon est restée collée au moule (j'en ai fait une petite boule de savon).
Mouton caramel fudge brownie
- huile d'olive : 35 %
- huile de colza : 30 %
- huile de coco : 25 %
- huile de soja : 5 %
- huile de carthame : 5 %
- oxyde de fer marron offert gracieusement par Bichon (plus du rouge et du jaune)
- fragrance brownie au caramel fudge (retenez-moi !!!!)
- fait au lait de chèvre et surgraissé à la base à 8%
- surgraissé à la trace au beurre de karité : 2 %
- INS : 158
et comme c'était la période de pâques quand j'ai fait ses moutons, celui-là a eu droit à sa petite clochette (récupérée sur un lapin de Pâques).
Même recette que le mouton caramel fudge brownie mais fragrance chocolat blanc
Mouton bleu océan
huile de coco : 30 %
huile d'olive : 30 %
huile de colza : 20 %
huile d'arachide : 20 %
pigment ultramarine bleu : la couleur a foncé au séchage (pas facile de doser)
fragrance océan (j'ai envie de vacances, ça se voit ?)
lait de chèvre et surgraissage à la base : 8 %
surgraissé à la trace au beurre de karité : 2 %
INS : 165
J'ai eu un mal de chien à démouler celui-là. En désespoir de cause après passage au congélateur, puis fond dans l'eau chaude, j'ai fini par le sortir au couteau.
Je pense, avec du recul, qu'il était trop mou au moment où j'ai voulu le démouler (48h pourtant) et que j'aurai dû attendre davantage qu'il durcisse. Pas facile à dompter ces bêtes là.
Mouton rose guimauve
Même recette que le mouton bleu océan mais pigment ultramarine rose et fragrance guimauve (miam miam) et donc même problème de démoulage (un peu moins quand même). J'ai dû lui colmater un peu la tête et les bords ne sont pas nets.
Et le petit dernier de la première série :
Mouton violet à la lavande
huile d'olive : 34 %
huile de coco : 31 %
beurre de cacao : 15 %
huile amande douce : 15%
beurre de karité : 5 %
pigment ultramarine violet (bon ça rend pas violet comme je le voulais mais je pense que la couleur finale doit dépendre des huiles utilisées parce que là il y quand même beaucoup d'huile d'olive : celle que j'utilise est verte).
huile essentielle de lavande
fait au lait de chèvre
INS : 161
Certains des savons ont eu droit à une cuillèrée à café de gel d'aloé mais comme j'ai décidé ça à la dernière minute et que je ne l'ai pas noté dans mes recettes une fois réalisées, je ne sais plus quel savon en à bénéficier.
Désolé, les photos ne sont pas toutes nettes. J'ai fait ça rapide jeudi matin en espérant arriver à finaliser mon article le jour même mais comme j'avais d'autres choses à faire le midi et que le soir j'étais crevée, j'ai pas eu le courage de les refaire.
D'autres essais de couleur à venir et non encore réalisés mais pas dans l'immédiat car j'ai un grand stock de savons et je suis en train de m'occuper de mon jardin (j'ai que deux mains, lol) et demain, en théorie, je m'occupe des emballages du swap savon de Nansou.
Alors qu'est ce que vous pensez de mes nouvelles recettes ?






































